L'Indigné du Canapé

Buffy, chef d’œuvre féministe… mais pas que ! (vidéo 1/2)

Partie 1 : Quelles sont les valeurs défendues par la série ?

J’ai eu plusieurs héros dans ma vie, des réels, comme des joueurs de basket (Jordan) ou de foot (Del Piero), ou des virtuels, comme Batman, ce vieux héros de droite (mais ne jugez pas, on l’a tous aimé à l’époque sur FR3) ou encore Vegeta et Goku. Et en y réfléchissant, mon autre héros de jeunesse est une héroïne, et tu la connais surement : c’est Buffy, la tueuse de vampires !

Si tu n’as jamais eu la curiosité de mater cette série à l’époque, ou que tu es plus jeune que moi et que l’aspect un peu vieillot de la série te démotive pour te laisser tenter aujourd’hui, laisse-moi t’encourager à dépasser tes premières impressions et à lui donner une chance. Surtout si tu as un tout petit peu de conscience politique et que des valeurs comme l’égalité, la fraternité (ou plutôt la sororité), le courage, le don de soi, sont en toi !

Par contre, spoiler alert : si tu ne connais pas encore le Buffyverse, attention, je vais révéler ici certaines intrigues de la série (complètement dans le désordre, mais file mater les 7 saisons en vitesse quand même !)

On va faire deux articles sur l’incroyable série Buffy (sans mentir, à mesure que je prends de l’âge, c’est devenu une de mes œuvres de fiction préférée, tout l’inverse de Batman).
Le premier – celui-ci donc – s’intéressera surtout aux valeurs défendues par la série, explicitement ou en sous-texte (c’est toujours plus efficace quand le message n’est pas évident). Le second traitera surtout des différentes critiques que la série adresse à notre société. Prêt ? Let’s go !

Evidemment, comme tu l’as compris au vu du titre, je vais commencer par l’aspect féministe de la série

1/ Une série qui renverse les valeurs et clichés sur les femmes

Disclaimer : je fais cet article malgré les révélations faites par plusieurs actrices sur le comportement du réalisateur Joss Whedon sur le tournage, que j’ai découvertes lors de l’écriture de cet article, et qui ne sont pas à minimiser ou à passer sous silence : je te mets des liens si tu veux en savoir plus.

Pourquoi peut-on parler de série féministe ?
Buffy est l’héroïne d’une série d’action, elle est extrêmement forte et passe son temps à ridiculiser les sportifs de son lycée (alors qu’elle est petite et blonde, ce qui était le cliché de la jeune femme en détresse dans les films d’action ou d’horreur des années 90). On voit ici un renversement des codes/clichés du cinéma et ça a été fait de manière volontaire par les créateurs de la série. Il y a quelque chose de stylé (et audacieux) à renverser les codes à une époque où cela ne se faisait presque pas (aujourd’hui, c’est devenu beaucoup moins subversif de le faire). Le but explicite, était de créer de nouvelles représentations féminines pour tout une génération d’adolescent.e.s, afin de rendre les mecs moins virilo-macho-cons et les filles plus badass-fortes-stylées. Sans toutefois en faire des féministes bourgeoises capitalo-compatibles.

Sur le rôle-clé de Buffy dans la promotion d’un féminisme basé dans les séries, je vous partage un article de recherche : https://www.cairn.info/revue-multitudes-2020-2-page-251.htm

D’ailleurs, la manière dont le rôle (féminin) de la Tueuse est à la fois dominant physiquement mais dominé symboliquement par le rôle de l’Observateur n’est pas anodin, c’est réel (même les femmes qui répondent aux codes de la société en s’émancipant économiquement par exemple peuvent continuer à être dominées parce que femmes) : heureusement, vers la fin de la série, Buffy va renverser aussi cette domination-là et s’émanciper de cette tutelle tout en continuant sa mission : quelle anarchiste celle-là !

Voir aussi : Féminisme et anarchisme : deux causes main dans la main ? (vidéo)

Dans Buffy, de plus, il n’y a pas une seule héroïne isolée avec plein d’hommes autour d’elle, non non : Buffy a une meilleure amie, Willow, qui joue au fil des saisons un rôle de plus en plus important, même majeur (j’y reviens juste après). La mère et surtout la sœur de Buffy ont elles aussi un rôle récurrent bien que moins important, et finalement, on peut aussi mentionner d’autres persos comme Cordelia, Anya, Tara, ou citer toutes les tueuses qu’on voit défiler au cours des saisons, Kendra, Faith et toutes les nouvelles dans la dernière saison… En fait, il y a plus de femmes que d’hommes dans cette série d’action, c’est quand même assez rare pour être souligné !

Même du côté des méchants, il n’y a pas que des hommes : il y a aussi des femmes puissantes du côté du mal, comme Drusilla, Gloria ou Harmony… (et on peut aussi citer Faith ou Willow qui font un petit tour du côté des forces du mal).
Bref, dans Buffy, le Test de Bechdel, du nom de l’artiste Alison Bechdel est réussi haut la main !  Quoi vous ne connaissez pas ce test ? C’est simple, si une série, un film ou une bd met en scène au moins :
1/ deux personnages féminins explicitement nommés,
2/ que ces deux personnages ont une scène où elles se parlent et
3/ qu’elles se parlent sans évoquer leur relation à des hommes, le test de Bechdel est réussi. Mais la majorité des œuvres échouent au test, ce qui montre à quel point la plupart sont sexistes et misogynes, encore aujourd’hui, reléguant les femmes à des rôles de plantes ou de lampadaire.  
Dans les séries des années 90 (on met Charmed à part) c’était encore pire ! Mais pas Buffy. Dans cette série, les femmes ne sont pas des faire-valoir ni des trophées, encore moins des plantes, bien au contraire.

Autre point important : les sorcières sont bien vues dans la série, contrairement à leur traitement dans l’Histoire réelle et aux légendes qu’on raconte sur elles depuis belle lurette (en Occident en tout cas), légendes qui font que ces femmes puissantes sont ridiculisées, violentées, tuées bref, vues comme moches et méchantes. Et ce n’est pas pour rien : dans une société patriarcale, il ne faut surtout pas laisser émerger des figures à la fois féminines et puissantes. Sur le sujet, allez lire Sorcières, de Mona Chollet, of course.  Dans Buffy, avec Willow, on a un exemple de femme forte, puissante (c’est même l’humaine la plus forte du monde, sans aucun doute, ou alors j’oublie quelque chose, n’hésitez pas à me le dire en com si c’est le cas). C’est fou hein, comme les femmes puissantes font peur !

Empuissanter les femmes de la série (et les spectatrices) n’est pas la seule vertu de la série. Elle le fait aussi sur le thème de l’homosexualité.

2/ Une série qui traite l’homosexualité… normalement

Ce qui est vraiment novateur dans la série, c’est que l’homosexualité n’est pas traitée comme une question à part entière, question sur laquelle il faut en faire des tonnes (c’est trop souvent le cas). Néanmoins, la réaction un peu en décalage de Buffy quand Willow lui annonce qu’elle est gay est assez criante de vérité, et ça fait plaisir que la réaction des personnages ne soient pas « parfaite » sur le sujet (notamment dans les années 90). Après, il y a une légende comme quoi il y aurait dans Buffy le premier baiser lesbien des séries ? Je n’ai pas creusé la question, pareil, à vos claviers si vous en savez plus.

Bref, dans Buffy, les relations non hétéro existent comme dans la vraie vie, tout simplement, on n’en fait pas des tonnes, mais on ne fait pas non plus comme si c’était bien vu et accepté par tout le monde, et c’est plutôt cool ! Ni nier l’existence de ce fait social, ni nier les oppositions à l’existence ce fait social. C’est matérialiste, c’est réaliste, même si c’est traité dans une œuvre par ailleurs de style fantastique et pas réaliste !

De manière générale d’ailleurs, l’amour dans Buffy est traité de manière réaliste, pas uniforme : il y a de grandes et belles histoires bien traitées, mais elles ne sont pas linéaires (elles connaissent des hauts et des bas), elles sont variées : elles sont hétéros, homos, mixtes (entre humains et démons ou vampires par exemple), elles sont traitées chez les gentils mais aussi chez les méchants (qui n’a pas été captivé par l’histoire entre Spike et Dru, qui ?). Il y a des séparations, des moments de violence. La série est matérialiste, et pas idéaliste, même sur ce thème vu et revu et donc toujours délicat à traiter.

Comme dans beaucoup d’œuvres fantastiques, les personnages imaginaires (vampires, loups garous, monstres, etc.) incarnent la différence. Mais ici, même les humains incarnent la différence : une différence parfois moquée mais qui est finalement toujours traitée comme une autre forme de normalité. Je veux dire par là que même quand quelqu’un se moque de quelqu’un d’autre dans la série, cette moquerie n’est pas acceptée et acceptable car ce sont souvent les héroïnes et héros qui la subissent, donc le spectateur est placé de leur côté, du côté des geeks et des freaks, et il a tendance à les soutenir. Ce qui a certainement participé à aider beaucoup d’ados à se sentir mieux dans leur peau !

3/ La différence (voire la marge) est valorisée plutôt que moquée

Oz est haut potentiel intellectuel et un peu bizarre (il ne parle presque pas, exprime difficilement ses sentiments) ; Willow l’est certainement aussi, et en plus, elle mal dans son corps d’ado, se cherche vestimentairement, elle est très geek, très fan de l’école (c’est peut-être l’une des premières séries qui met en avant la culture geek et la valorise, ce qui est assez banal aujourd’hui) ; Giles est un véritable rat de bibliothèque (ce n’est pas considéré comme cool au lycée d’être fourré au CDI, si ?) et on se moque gentiment de lui pour son accent/ses expression anglaises ; Cordelia est vue comme la nunuche de service, mais en vérité, son personnage évolue et est traité avec un peu plus d’épaisseur au fur et à mesure (on se rend compte qu’elle n’est pas si cruche, qu’elle a certaines valeurs et beaucoup de courage).

On continue : Buffy et Xander (Alex en VF) ne sont pas très scolaires au lycée, ils ont de mauvaises notes, oublient qu’il y a des contrôles, font le mur, ont peur pour leur avenir… Mais ils n’en sont pas fiers pour autant, on sent qu’ils s’inquiètent, qu’ils se posent des questions sur l’avenir, ce n’est pas une position cool d’être un peu rebelles. En fait, ce sujet est particulièrement bien traité car les réalisateurs arrivent à montrer l’ambivalence de la place de l’école chez les adolescents (lieu d’ennui, de violences, de dominations réelles et symboliques, mais aussi lieu d’amitié, de solidarité, et enfin un lieu censé ouvrir aux études supérieures et au monde du travail mais qui n’en donne pas forcément les moyens à tous, bref, qui a du mal à « parler » aux ados).

Allons plus loin sur le personnage de Xander. Il vient d’un milieu où l’enfant n’est pas bien considéré, son père boit trop et ne démontre pas de sentiments à son égard. C’est intéressant car une fois adulte, Xander est en couple avec Anya (un démon, soit dit en passant) et on se rend compte que l’enfance qu’il a connue a laissé des traces, il a peur de reproduire le schéma de ses parents, d’être un mari alcoolique et paresseux, ce qui mettra en péril sa relation. En fait, Xander est un perso très intéressant car il est celui qui incarne le mieux la vision sociologique (même bourdieusienne) contenue dans Buffy. A travers lui, on voit un continuum entre des problématiques familiales, des difficultés d’intégration à l’école mais aussi des difficultés scolaires puis professionnelles… Il rate son bac, il passe rapidement au monde pro (barman, ouvrier), il a des difficultés à trouver sa place, entre ses amis qui continuent leurs études et le monde du travail. Il y a un vrai déterminisme dans sa trajectoire. Si Xander a parfois du mal à assumer sa trajectoire professionnelle aux yeux des autres, on sent dans l’écriture de son personnage que les auteurs eux, ne le jugent pas du fait de sa trajectoire, parce qu’il travaille sur les chantiers, parce qu’il a un métier manuel et pas intellectuel. D’ailleurs, il finit par plutôt bien s’en sortir !

Tara, elle, est une fille ultra timide, qui semble avoir été bègue et a des difficultés d’intégration.
On comprend que comme pour Xander, elle vient d’une famille difficile, en l’occurrence qui opère une coercition sur les femmes car ce sont des sorcières et qu’elles en tirent plus de pouvoir que les hommes, qui les maltraitent en retour. Tara va peu à peu gagner en assurance au sein du Scooby-gang (le nom du groupe d’amis que l’on suit) car les gens y sont globalement bienveillants, doux et à l’écoute, même si au début, elle a du mal à trouver sa place (encore une fois, rien n’est tout blanc ou noir dans Buffy, c’est ça qui rend la série si réaliste et attachante).

Dawn a le rôle de l’ado dans tous ses excès, colérique, boudeuse, voleuse. Mais elle aussi est un personnage très sensible et très intelligent, à considérer avec attention derrière ses crises. On voit bien que les scénaristes nous envoient un message à travers elle en montrant parfois des adultes autoritaires, dépassés, et au contraire, des adolescents bien plus conscients, sensibles et fins qu’il n’y parait derrière leurs excès. 

Enfin, comment ne pas mentionner Anya et son incapacité à tourner sa langue dans sa bouche avant de parler. Et son amour de l’argent nous fait bien rire ! Elle aussi, en négatif, constitue une critique du côté politiquement correct, policé, voire hypocrite de nos sociétés, mais aussi de son capitalisme absurde.

Voir aussi : Le mutuellisme pour en finir avec le capitalisme et l’Etat (vidéo)

En parlant d’Anya, même la limite entre « méchants » et « gentils n’est pas traitée dans une dichotomie un peu superficielle. Tiens d’ailleurs, ça ne vous rappelle pas DBZ et surtout le personnage de Goku, qui ramène vers le Bien la plupart de ses anciens adversaires : j’en ai fait une vidéo si vous aimez aussi DBZ.

4/ Un monde qui n’est pas blanc ou noir

Dans Buffy, certains vampires ne sont pas seulement méchants et vont même jusqu’à combattre leur propre espèce : on peut évidemment citer Angel et Spike, deux vampires avec lesquels Buffy va vivre une relation amoureuse.

Mais on a d’autres personnages traités comme des « monstres » dans les séries d’horreur classiques, mais pas dans Buffy (là encore, on a un renversement des codes traditionnels) :
– Oz est un loup garou qui se rend compte de sa malédiction et s’empêche de tuer les soirs de pleine lune en s’enfermant dans une cage.  
– Anya est un ancien démon vengeur, qui perd ses pouvoirs puis pourrait les récupérer mais y renonce car elle tombe amoureuse d’un humain, le bon Xander.

Et à l’inverse, les humains ne sont pas tous gentils :
– On peut citer Ethan, ancien ami de Giles qui n’a de cesse de tenter de déclencher la fin du monde.
– On peut penser au Trio (composé de trois véritables loosers, j’en reparlerai dans le deuxième article). Le trio est intéressant car ce sont des pauvres types (pas attirants, pas populaires, nerds, etc. qui cherchent à se venger du monde et ce faisant, en deviennent extrêmement méchants, jusqu’à tuer de sang froid (Warren qui tue son ex et Tara et blesse Buffy plusieurs fois, Andrew qui tue Jonathan)…  Est-ce là une critique des Incels avant l’heure ? Oui oui, à 100% !
– On a aussi Willow, gentille parmi toutes, qui quand elle pète un câble et veut se venger, est prête à détruire la planète (pareil, j’en reparlerai)…

Et le racisme alors ?

5/ Un petit bémol : les minorités ethniques peu représentées

Bon, si on devait adresser un bémol à la série, ce serait celui-là, qui est quand même beaucoup lié à l’époque où la série est sortie (il y a près de 25 ans, je le rappelle) : il y a peu de représentations de minorités ethniques au sein des personnages récurrents dans les premières saisons : on peut noter une tueuse, Kendra (S2 et 3) et Mr Trick, l’adjoint du maire Wilkins, un vampire (S3)… Ah, et une sorte de relation à distance de Giles dont j’ai oublié le prénom (si vous l’avez, à vous les coms).

Surtout, le racisme n’est jamais une question dans la série. Sauf que c’en est encore une dans nos sociétés, on le voit dès qu’on parle de police, de justice, d’accès à l’emploi ou à l’immobilier. Il aurait été utile que la série mette en scène de nombreux personnages de toutes les couleurs, nationalités et religions, et ce n’est pas le cas, loin de là. Disons que la série participe mieux à combattre le manque de représentation des femmes et les clichés sur l’homosexualité que les problèmes de représentation et les clichés sur les minorités ethniques, c’est un fait. Peut-on dire que cela est traité à travers la différence humains VS. démons ? Peut-être…

Allez, on va quand même donner un bon point à la série sur ce sujet : Il y a proportionnellement un peu plus de personnages non blancs dans la dernière saison, entre le nouveau proviseur Robin Wood et certaines potentielles noires, asiatiques ou latino-américaines…

Dernier point :

6/ L’Art et la culture sont investis et mis en valeur ! 

Si on pense aux activités principales des héros de la série, surtout durant les premières saisons au lycée, on les voit faire quoi ? Aller à la bibliothèque, faire des recherches (leurs propres recherches… lol, ce n’est pas une série complotiste), lire et lire encore, apprendre à se servir d’un ordinateur (je le rappelle, on est sur une série des années 90, donc on n’est pas dans un rejet de la modernité, même si Giles a du mal au début), aller boire des coups et écouter de la zic au Bronze, se trouver le soir chez les uns ou les autres pour regarder des films (parfois en noir et blanc) et des dessins animés à la télé… On note aussi de plus en plus de référence à la pop culture vers la fin de la série, via le Trio mais aussi Xander… 

Pourquoi c’est un fait non négligeable ? Bon, c’est sûr que nos héroines et héros se battent contre les forces du mal, assez régulièrement : ça reste une série d’action en bonne et due forme. Mais l’art, la culture, la connaissance sont très valorisées dans la série et ça, c’est assez rare pour être souligné : surtout après avoir dit que notre Scooby Gang (Buffy et ses amis) ne sont pas forcément tous les plus scolaires du monde (on note quand même une évolution sur le sujet, car Buffy passe d’élève très moyenne à bonne élève au début de la fac et on sent que cela l’épanouit). 

Et on l’a déjà dit mais Giles, Willow, Oz incarnent tous des figures qui dans d’autres séries auraient plutôt été des personnages secondaires, un peu moqués car trop intellos et pas assez intéressants.

Bilan 

Qui que l’on soit, quelle que soit sa classe sociale, ses goûts et sa personnalité, et même quelle que soit son identité, on peut se sentir valorisé en regardant Buffy et ses amis (sauf quand on est un homme blanc viriliste et conservateur, peut-être… ou un démon sans âme !). Et tout ça sans que cela soit revendiqué à chaque instant, on reste sur une série d’action, d’humour, légère et divertissante. Vraiment, si avec tout ce que je viens de vous dire là, vous ne vous dites pas que la série à l’air cool, ou ça ne vous donne pas envie de vous refaire tous les épisodes… Je ne sais pas quoi faire pour vous (je rigole bien sûr).

Dans notre deuxième épisode, on changera de perspectives, et on parlera des différentes critiques que la série adresse à notre société ! Allez, abonne-toi pour ne pas rater l’épisode 2 et partage l’épisode 1 pour convaincre tout le monde de se refaire les Buffy ! Bisous !  

Sources : voir la description sur YouTube (et abonnez-vous !)

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