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	Commentaires sur : La première et dernière liberté : la leçon de vie signée Krishnamurti	</title>
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	<description>Info honnête, Opinion brute</description>
	<lastBuildDate>Sun, 14 Jan 2018 09:50:27 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Gilles		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gilles]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jan 2018 09:50:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci Antoine, vous avez mis un peu plus en lumière le sens de l&#039;article et la philosophie de Krishnamurti. Même si cela est difficile et peu commun, il existe un chemin pour nous affranchir de nos déterminismes et de nos croyances, une intelligence dans la conscience, une spiritualité dans l&#039;intelligence.

Le Yin et Yang, le bien et le mal, la droite et la gauche existent bel et bien mais ce sont les formes de nos pensées ; il n&#039;est pas insensé de mettre en éveil notre conscience pour nous extraire de formes qui deviennent souvent des carcans, des prisons et surtout des formes qui auraient perdu tout lien avec l&#039;intelligence (l&#039;esprit). Cette intelligence qui nous extrait et nous élève est au fond bien plus universelle, plus profonde que celle qui entraine notre raison à ne représenter qu&#039;une partie (souvent contre d&#039;autres parties). Les dynamiques, les mouvements de l’intelligence peuvent se rencontrer, s&#039;unifier et nous pouvons alors enrichir le réel et y participer graduellement dans sa globalité!

Cette union, au sein de nous-même, tant que nous ne l’avons pas faite, ces raccordements de conscience, nous laissent soit dans le doute qui est une position intermédiaire, soit dans un univers fermé qui nous sépare (ce que beaucoup nomment le réel, à tord) de l’unité.

Évidemment, l’unité peut être vue comme une croyance et ses issues comme des utopies mais si l’on se remet à simplement écouter, ressentir, à utiliser plus la résonnance que le raisonnement, alors une porte peut s’ouvrir et si par le même temps nous réintroduisons dans nos actes, de la cohérence, c’est à dire par une raison éclairée d’un univers plus grand, nous agrandissons également notre vision du réel et retrouvons le sens de notre vie.

Quant à nos différences nous pouvons y voir comme Saint Exupéry qui disait : « Nos différences loin de nous léser doivent]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Antoine, vous avez mis un peu plus en lumière le sens de l&rsquo;article et la philosophie de Krishnamurti. Même si cela est difficile et peu commun, il existe un chemin pour nous affranchir de nos déterminismes et de nos croyances, une intelligence dans la conscience, une spiritualité dans l&rsquo;intelligence.</p>
<p>Le Yin et Yang, le bien et le mal, la droite et la gauche existent bel et bien mais ce sont les formes de nos pensées ; il n&rsquo;est pas insensé de mettre en éveil notre conscience pour nous extraire de formes qui deviennent souvent des carcans, des prisons et surtout des formes qui auraient perdu tout lien avec l&rsquo;intelligence (l&rsquo;esprit). Cette intelligence qui nous extrait et nous élève est au fond bien plus universelle, plus profonde que celle qui entraine notre raison à ne représenter qu&rsquo;une partie (souvent contre d&rsquo;autres parties). Les dynamiques, les mouvements de l’intelligence peuvent se rencontrer, s&rsquo;unifier et nous pouvons alors enrichir le réel et y participer graduellement dans sa globalité!</p>
<p>Cette union, au sein de nous-même, tant que nous ne l’avons pas faite, ces raccordements de conscience, nous laissent soit dans le doute qui est une position intermédiaire, soit dans un univers fermé qui nous sépare (ce que beaucoup nomment le réel, à tord) de l’unité.</p>
<p>Évidemment, l’unité peut être vue comme une croyance et ses issues comme des utopies mais si l’on se remet à simplement écouter, ressentir, à utiliser plus la résonnance que le raisonnement, alors une porte peut s’ouvrir et si par le même temps nous réintroduisons dans nos actes, de la cohérence, c’est à dire par une raison éclairée d’un univers plus grand, nous agrandissons également notre vision du réel et retrouvons le sens de notre vie.</p>
<p>Quant à nos différences nous pouvons y voir comme Saint Exupéry qui disait : « Nos différences loin de nous léser doivent</p>
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		<title>
		Par : Antoine		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Sep 2017 19:10:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Ce qui est important, ce ne sont pas les mots de Krishnamurti, mais le mouvement dont ils ne sont que la photographie. Ce mouvement est celui de l&#039;esprit, pas au sens métaphysique, mais au sens immédiat de cette intelligence de la vie que tout être, non seulement vivant mais conscient, a. 
Le propre de la conscience est d&#039;être vivante : en elle est le secret de l&#039;unité de l&#039;esprit et de la vie, et en cette unité réside le plein accomplissement humain. 
En réalité, il y a bien peu d&#039;êtres humains sur terre quand on connaît le potentiel humain : bien peu d&#039;entre nous réalisent ce potentiel qui est inouï ; au contraire, l&#039;immense majorité des êtres humains se conduisent de manière mécanique, à l&#039;intérieur d&#039;un cadre de pensée, de normes, de comportements qu&#039;ils ne soumettent jamais à aucun examen critique. Ils demeurent ainsi conditionnés par l&#039;acquis et la société, et vivent en négation complète de la conscience qui, au contraire, est toujours neuve et on ne peut plus créative. 
Membres de l&#039;élite ou gens du commun, le même aveuglement, la même bêtise, la même paresse est à l&#039;oeuvre partout et de tous temps : car il est extrêmement exigeant de devenir conscient du monde et de soi-même, cela exige comme l&#039;explique toujours Krishnamurti un sérieux absolu, et rares sont ceux qui en sont capables car tous préfèrent la facilité et la médiocrité. Il est vraiment exigeant de reconnaître le mal en soi, plutôt que d&#039;en reporter la faute toute entière sur autrui, &quot;l&#039;autre&quot; qu&#039;il est si facile de détester et d&#039;en faire le coupable d&#039;une situation qu&#039;en réalité, notre propre médiocrité a engendré. 
Une phrase de Krishnamurti résume toute sa pensée qui n&#039;est que le développement de ce principe au combien libératoire : être à soi-même sa propre lumière, c&#039;est à dire ne plus suivre personne, ne plus dépendre de personne en ce qui concerne notre manière de vivre, mais prendre l&#039;entière responsabilité de sa propre vie. La conscience, qui a une intelligence dont nous n&#039;avons aucune idée si nous ne l&#039;avons jamais expérimenté, a ce pouvoir extraordinaire d&#039;amener l&#039;action juste : quand on prend réellement conscience d&#039;un problème, il se résout tout seul ou plutôt, nous agissons naturellement en accord avec la situation, conjuguant parfaitement raison et intuition. Et on découvre également l&#039;unité du monde avec tous les êtres qui le peuplent, et de soi-même. On devient sensible à la beauté comme à la souffrance des êtres. Une vie vécue dans la lumière de la conscience est ainsi une vie inépuisablement riche de sens, la lucidité de notre esprit et l&#039;intensité de notre vie étant immédiatement liés. 
Mais il ne faut pas l&#039;oublier : Krishnamurti a déploré peu avant sa mort avoir été beaucoup écouté et lu mais pas entendu ; que personne a sa connaissance n&#039;avait accédé à la conscience à laquelle lui-même avait accédé et invitait chacun de ses semblables à entrer à son tour. Personne ! Comme dans le rêve, où les bruits extérieurs sont intégrés au rêve de manière à ce que le dormeur ne se réveille pas, le même mécanisme de défense est à l&#039;oeuvre en chacun de nous : nous arrivons à intégrer à notre inconscience des mots qui représentent précisément une invitation à s&#039;éveiller, à devenir réellement conscients par rapport à l&#039;état de conscience habituel qui est en réalité un état de syncope, de négation de la conscience. Et c&#039;est ainsi que les êtres humains ont à nouveau récupérer quelqu&#039;un comme Krishnamurti pour poursuivre leur vie médiocre manquant cruellement d&#039;intelligence. Personne n&#039;a compris Krishnamurti (c&#039;est son propre constat) si on considère l&#039;impact extraordinairement faible de son enseignement sur la vie de ceux qui l&#039;ont écouté ou le lisent. Surtout si on compare cet impact à la puissance de transformation que contient cet enseignement : celui de produire une explosion qui atteint les couches les plus profondes de l&#039;esprit, le libère totalement de toute dépendance intérieure et fait ainsi naître un principe entièrement, radicalement nouveau non seulement de vie mais d&#039;être humain. On ne peut pas comprendre si on ne le vit pas, l&#039;extraordinaire potentiel, littéralement incommensurable, qui sommeille en chacun de nous.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce qui est important, ce ne sont pas les mots de Krishnamurti, mais le mouvement dont ils ne sont que la photographie. Ce mouvement est celui de l&rsquo;esprit, pas au sens métaphysique, mais au sens immédiat de cette intelligence de la vie que tout être, non seulement vivant mais conscient, a.<br />
Le propre de la conscience est d&rsquo;être vivante : en elle est le secret de l&rsquo;unité de l&rsquo;esprit et de la vie, et en cette unité réside le plein accomplissement humain.<br />
En réalité, il y a bien peu d&rsquo;êtres humains sur terre quand on connaît le potentiel humain : bien peu d&rsquo;entre nous réalisent ce potentiel qui est inouï ; au contraire, l&rsquo;immense majorité des êtres humains se conduisent de manière mécanique, à l&rsquo;intérieur d&rsquo;un cadre de pensée, de normes, de comportements qu&rsquo;ils ne soumettent jamais à aucun examen critique. Ils demeurent ainsi conditionnés par l&rsquo;acquis et la société, et vivent en négation complète de la conscience qui, au contraire, est toujours neuve et on ne peut plus créative.<br />
Membres de l&rsquo;élite ou gens du commun, le même aveuglement, la même bêtise, la même paresse est à l&rsquo;oeuvre partout et de tous temps : car il est extrêmement exigeant de devenir conscient du monde et de soi-même, cela exige comme l&rsquo;explique toujours Krishnamurti un sérieux absolu, et rares sont ceux qui en sont capables car tous préfèrent la facilité et la médiocrité. Il est vraiment exigeant de reconnaître le mal en soi, plutôt que d&rsquo;en reporter la faute toute entière sur autrui, « l&rsquo;autre » qu&rsquo;il est si facile de détester et d&rsquo;en faire le coupable d&rsquo;une situation qu&rsquo;en réalité, notre propre médiocrité a engendré.<br />
Une phrase de Krishnamurti résume toute sa pensée qui n&rsquo;est que le développement de ce principe au combien libératoire : être à soi-même sa propre lumière, c&rsquo;est à dire ne plus suivre personne, ne plus dépendre de personne en ce qui concerne notre manière de vivre, mais prendre l&rsquo;entière responsabilité de sa propre vie. La conscience, qui a une intelligence dont nous n&rsquo;avons aucune idée si nous ne l&rsquo;avons jamais expérimenté, a ce pouvoir extraordinaire d&rsquo;amener l&rsquo;action juste : quand on prend réellement conscience d&rsquo;un problème, il se résout tout seul ou plutôt, nous agissons naturellement en accord avec la situation, conjuguant parfaitement raison et intuition. Et on découvre également l&rsquo;unité du monde avec tous les êtres qui le peuplent, et de soi-même. On devient sensible à la beauté comme à la souffrance des êtres. Une vie vécue dans la lumière de la conscience est ainsi une vie inépuisablement riche de sens, la lucidité de notre esprit et l&rsquo;intensité de notre vie étant immédiatement liés.<br />
Mais il ne faut pas l&rsquo;oublier : Krishnamurti a déploré peu avant sa mort avoir été beaucoup écouté et lu mais pas entendu ; que personne a sa connaissance n&rsquo;avait accédé à la conscience à laquelle lui-même avait accédé et invitait chacun de ses semblables à entrer à son tour. Personne ! Comme dans le rêve, où les bruits extérieurs sont intégrés au rêve de manière à ce que le dormeur ne se réveille pas, le même mécanisme de défense est à l&rsquo;oeuvre en chacun de nous : nous arrivons à intégrer à notre inconscience des mots qui représentent précisément une invitation à s&rsquo;éveiller, à devenir réellement conscients par rapport à l&rsquo;état de conscience habituel qui est en réalité un état de syncope, de négation de la conscience. Et c&rsquo;est ainsi que les êtres humains ont à nouveau récupérer quelqu&rsquo;un comme Krishnamurti pour poursuivre leur vie médiocre manquant cruellement d&rsquo;intelligence. Personne n&rsquo;a compris Krishnamurti (c&rsquo;est son propre constat) si on considère l&rsquo;impact extraordinairement faible de son enseignement sur la vie de ceux qui l&rsquo;ont écouté ou le lisent. Surtout si on compare cet impact à la puissance de transformation que contient cet enseignement : celui de produire une explosion qui atteint les couches les plus profondes de l&rsquo;esprit, le libère totalement de toute dépendance intérieure et fait ainsi naître un principe entièrement, radicalement nouveau non seulement de vie mais d&rsquo;être humain. On ne peut pas comprendre si on ne le vit pas, l&rsquo;extraordinaire potentiel, littéralement incommensurable, qui sommeille en chacun de nous.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : L'Indigné du Canapé		</title>
		<link>https://www.indigne-du-canape.com/la-premiere-et-derniere-liberte-la-lecon-de-vie-signee-krishnamurti/#comment-29679</link>

		<dc:creator><![CDATA[L'Indigné du Canapé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 10:45:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.indigne-du-canape.com/la-premiere-et-derniere-liberte-la-lecon-de-vie-signee-krishnamurti/#comment-29432&quot;&gt;SALAÜN&lt;/a&gt;.

Merci à vous, c&#039;est toujours agréable de recevoir ce genre de message !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.indigne-du-canape.com/la-premiere-et-derniere-liberte-la-lecon-de-vie-signee-krishnamurti/#comment-29432">SALAÜN</a>.</p>
<p>Merci à vous, c&rsquo;est toujours agréable de recevoir ce genre de message !</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : SALAÜN		</title>
		<link>https://www.indigne-du-canape.com/la-premiere-et-derniere-liberte-la-lecon-de-vie-signee-krishnamurti/#comment-29432</link>

		<dc:creator><![CDATA[SALAÜN]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 19:20:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://www.indigne-du-canape.com/la-premiere-et-derniere-liberte-la-lecon-de-vie-signee-krishnamurti/#comment-22955&quot;&gt;seofox&lt;/a&gt;.

Vous avez une lectrice, j&#039;ai pris le temps de vous lire, votre réflexion est plutôt juste, mais je dois avouer qu&#039;il va me falloir un peu plus de temps pour que tout soit clair et limpide .
Merci]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://www.indigne-du-canape.com/la-premiere-et-derniere-liberte-la-lecon-de-vie-signee-krishnamurti/#comment-22955">seofox</a>.</p>
<p>Vous avez une lectrice, j&rsquo;ai pris le temps de vous lire, votre réflexion est plutôt juste, mais je dois avouer qu&rsquo;il va me falloir un peu plus de temps pour que tout soit clair et limpide .<br />
Merci</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : seofox		</title>
		<link>https://www.indigne-du-canape.com/la-premiere-et-derniere-liberte-la-lecon-de-vie-signee-krishnamurti/#comment-22955</link>

		<dc:creator><![CDATA[seofox]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2015 23:17:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.indigne-du-canape.com/?p=1386#comment-22955</guid>

					<description><![CDATA[Penser, ou croire, que nous pourrions vivre dans un monde d&#039;amour et de compassion est une utopie (et ça fait un peu cliché aussi à juste titre), non pas de part le simple fait qu&#039;il faudrait changer l&#039;homme, mais que cela répond à la maxime du Yin et du Yang. 
La majorité des personnes en comprennent le sens premier et limité (comme moi d&#039;ailleurs fut une époque) mais en réalité cette théorie répond à 100% des questions autour de nous et on là retrouve partout (lorsque l&#039;on sait le voir avec justesse).

Vivre dans un monde exempte de toute violence et injustice reviendrait à faire basculer le monde dans le Yin (je simplifie car certain pense que le yang ou le yin se réduit au mal ou au bien, mais c&#039;est bien plus complexe que cela réellement), le &quot;bien&quot; pour grandement simplifier l&#039;image je précise.
Ce qui au final nous fait basculer dans un autre extrême. Quelles personnes ne voudraient pas vivre paisiblement vous me direz ? Mais il y en a au passage faut pas l&#039;oublier, et même qui s&#039;ignore bien souvent de part leurs actes en contradiction avec leurs dires ou idées.
Mais ce n&#039;est pas tout, il faut pouvoir voir tout ce que cela engendre comme conséquence et situation de part cette vision idéaliste qui n&#039;est que la pointe de l&#039;extrême opposé au mal.

Donc si nous résumons nous sommes dans un extrême, et donc, le mal ou tout ce qui lui est attrait n&#039;a plus lieu d&#039;être et n&#039;a plus lieux même de se nommer ainsi. 
Et comme on sait tous les extrêmes ne sont jamais bon (ce qui ne signifie pas pour autant que l&#039;on ne doit jamais tomber dans l&#039;extrême sous toute ses formes à un instant T. Je ne l&#039;exposerais pas ici car cela demanderait encore des lignes d&#039;écriture et sortirait du sujet principale).
Cela impliquerait donc encore une fois que tous, nous pensions pareil en voulant pour autant la disparité et la différence, mais si nous pensons tous pareils, c&#039;est qu&#039;il n&#039;y a plus de différence.

Je pourrais encore m&#039;étaler mais je ne voudrais pas trop barber les lecteurs (si tant bien que j&#039;en ai lool) et même ceux qui n&#039;aimes pas vraiment lire.
Ce que je veux mettre en exergue ici, c&#039;est que notre monde, et quel qu&#039;il soit d&#039;ailleurs, ne peux coexister sans le Mal où tout ce que l&#039;on pourrait entrevoir comme mauvais et qu&#039;il ne l&#039;est pas forcément d&#039;ailleurs et le Bien ne peux lui non plus coexister sans lui.
Beaucoup dirons: &quot;oui mais ça tout le monde le sait&quot;, et bien c&#039;est faux. La majorité des gens ne le voient et le comprennent qu&#039;en partie, mais ne s’aperçoivent pas réellement jusqu&#039;où cela s&#039;étend ainsi que les contextes différents où il s&#039;applique.

L&#039;homme qui voudrait radicalement changer le monde de façon déterminé devra faire des choix difficiles contraire à ce que non pas l&#039;homme pacifique, mais le bien-pensant prônerait, et sombrera dans la radicalité de ce qu&#039;il pensait combattre.
Ne dit-on pas &quot;l&#039;enfer est pavé de bonnes intentions&quot; ? Certains ne prennent cette maxime qu&#039;au sens religieux, mais il faut prendre plus de recule sans doute pour la comprendre de façon plus objective. 
En voulant bien faire, on peut se compromettre avec ses propres convictions.
Un exemple simple et parlant est:
Le bien-pensant (très souvent de gauche pour le souligné encore une fois) stéréotypant une personne du FN (cela aurait pu être autre chose mais j&#039;apporte une image simple et d&#039;actualité qui perdure depuis des années quand même) et faisant la chasse à la moindre personne comportant des stigmates du &quot;raciste&quot; stéréotypé, ce même pseudo homme de paix et de compassion (soit disant) devient soudainement animé d&#039;une rage qui s&#039;empare de lui et profère avec &quot;Haine&quot; des attaques verbales et physiques...

Ce genre d&#039;attitude démontre une totale contradiction avec des convictions. La personne enferme un stéréotype avec haine en pensant durement être un fervent défenseur d&#039;une noble cause, du bien entre autre.
Cet exemple (parmi bien d&#039;autres différent que l&#039;on peut voir ou raconter) dénote de paradoxe tant philosophique que sociologique.
La personne associe un Vocabulaire (avec) = Une attitude (et donc) = Une catégorie d&#039;espèce d&#039;être humain comme si c&#039;était une maladie et pire encore, comme si cela été une Race.
Donc cette attitude démontre l&#039;amalgame totale de la lutte que croit faire cette dernière contre du racisme où au final il fait l&#039;association avec une espèce de race qui serait raciste, et donc &quot;Je haie le raciste&quot; en tant qu&#039;espèce et non plus &quot;je haie une personne qui a tel attitude&quot;.
Alors qu&#039;à côté cette même personne qui haie les racistes pourrait faire du chauvinisme exacerbé dans le milieu sportif par exemple, mais ça cela ne choque personne ni ne dérange.

Pire encore Cette même personne pourrait manifester ou se faire entendre et lutter violemment pour interdire la parole à un type d&#039;individus ne pensant pas pareil au nom &quot;de la liberté d&#039;expression et de la démocratie&quot;.

Voyez-vous où je veux en venir ? 
Un paradoxe totale au nom d&#039;un pseudo idéal ayant les même traits (pour traits) avec ce que celle-ci est sensé combattre.

J&#039;ai pris cet exemple de Bien contre Mal car il est complètement d&#039;actualité, bien que cela semble stéréotypé, c&#039;est ce que beaucoup peuvent, ou ont pu constater tous les jours, cela permet de saisir réellement la contradiction et la conséquence que cela incombe.

Mais ce qu&#039;il faut garder à l&#039;esprit, c&#039;est bien qu&#039;un monde de paix ne pourra jamais exister, il semble plus que de raison par contre, de combattre pour au moins Rééquilibrer les forces où aujourd&#039;hui et même depuis trop de siècles, le mauvais concrètement est 80% plus présent que ce qui doit être juste (pour le bien commun et non personnel).

L&#039;utopisme ne m&#039;intéresse pas, seul une réalité équilibré et juste devrait être un idéale comme objectif, car c&#039;est faisable, et ce qui n&#039;est pas réaliste est infaisable, cela reviendrait à se retrouver inévitablement dans une impasse.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Penser, ou croire, que nous pourrions vivre dans un monde d&rsquo;amour et de compassion est une utopie (et ça fait un peu cliché aussi à juste titre), non pas de part le simple fait qu&rsquo;il faudrait changer l&rsquo;homme, mais que cela répond à la maxime du Yin et du Yang.<br />
La majorité des personnes en comprennent le sens premier et limité (comme moi d&rsquo;ailleurs fut une époque) mais en réalité cette théorie répond à 100% des questions autour de nous et on là retrouve partout (lorsque l&rsquo;on sait le voir avec justesse).</p>
<p>Vivre dans un monde exempte de toute violence et injustice reviendrait à faire basculer le monde dans le Yin (je simplifie car certain pense que le yang ou le yin se réduit au mal ou au bien, mais c&rsquo;est bien plus complexe que cela réellement), le « bien » pour grandement simplifier l&rsquo;image je précise.<br />
Ce qui au final nous fait basculer dans un autre extrême. Quelles personnes ne voudraient pas vivre paisiblement vous me direz ? Mais il y en a au passage faut pas l&rsquo;oublier, et même qui s&rsquo;ignore bien souvent de part leurs actes en contradiction avec leurs dires ou idées.<br />
Mais ce n&rsquo;est pas tout, il faut pouvoir voir tout ce que cela engendre comme conséquence et situation de part cette vision idéaliste qui n&rsquo;est que la pointe de l&rsquo;extrême opposé au mal.</p>
<p>Donc si nous résumons nous sommes dans un extrême, et donc, le mal ou tout ce qui lui est attrait n&rsquo;a plus lieu d&rsquo;être et n&rsquo;a plus lieux même de se nommer ainsi.<br />
Et comme on sait tous les extrêmes ne sont jamais bon (ce qui ne signifie pas pour autant que l&rsquo;on ne doit jamais tomber dans l&rsquo;extrême sous toute ses formes à un instant T. Je ne l&rsquo;exposerais pas ici car cela demanderait encore des lignes d&rsquo;écriture et sortirait du sujet principale).<br />
Cela impliquerait donc encore une fois que tous, nous pensions pareil en voulant pour autant la disparité et la différence, mais si nous pensons tous pareils, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;y a plus de différence.</p>
<p>Je pourrais encore m&rsquo;étaler mais je ne voudrais pas trop barber les lecteurs (si tant bien que j&rsquo;en ai lool) et même ceux qui n&rsquo;aimes pas vraiment lire.<br />
Ce que je veux mettre en exergue ici, c&rsquo;est que notre monde, et quel qu&rsquo;il soit d&rsquo;ailleurs, ne peux coexister sans le Mal où tout ce que l&rsquo;on pourrait entrevoir comme mauvais et qu&rsquo;il ne l&rsquo;est pas forcément d&rsquo;ailleurs et le Bien ne peux lui non plus coexister sans lui.<br />
Beaucoup dirons: « oui mais ça tout le monde le sait », et bien c&rsquo;est faux. La majorité des gens ne le voient et le comprennent qu&rsquo;en partie, mais ne s’aperçoivent pas réellement jusqu&rsquo;où cela s&rsquo;étend ainsi que les contextes différents où il s&rsquo;applique.</p>
<p>L&rsquo;homme qui voudrait radicalement changer le monde de façon déterminé devra faire des choix difficiles contraire à ce que non pas l&rsquo;homme pacifique, mais le bien-pensant prônerait, et sombrera dans la radicalité de ce qu&rsquo;il pensait combattre.<br />
Ne dit-on pas « l&rsquo;enfer est pavé de bonnes intentions » ? Certains ne prennent cette maxime qu&rsquo;au sens religieux, mais il faut prendre plus de recule sans doute pour la comprendre de façon plus objective.<br />
En voulant bien faire, on peut se compromettre avec ses propres convictions.<br />
Un exemple simple et parlant est:<br />
Le bien-pensant (très souvent de gauche pour le souligné encore une fois) stéréotypant une personne du FN (cela aurait pu être autre chose mais j&rsquo;apporte une image simple et d&rsquo;actualité qui perdure depuis des années quand même) et faisant la chasse à la moindre personne comportant des stigmates du « raciste » stéréotypé, ce même pseudo homme de paix et de compassion (soit disant) devient soudainement animé d&rsquo;une rage qui s&#8217;empare de lui et profère avec « Haine » des attaques verbales et physiques&#8230;</p>
<p>Ce genre d&rsquo;attitude démontre une totale contradiction avec des convictions. La personne enferme un stéréotype avec haine en pensant durement être un fervent défenseur d&rsquo;une noble cause, du bien entre autre.<br />
Cet exemple (parmi bien d&rsquo;autres différent que l&rsquo;on peut voir ou raconter) dénote de paradoxe tant philosophique que sociologique.<br />
La personne associe un Vocabulaire (avec) = Une attitude (et donc) = Une catégorie d&rsquo;espèce d&rsquo;être humain comme si c&rsquo;était une maladie et pire encore, comme si cela été une Race.<br />
Donc cette attitude démontre l&rsquo;amalgame totale de la lutte que croit faire cette dernière contre du racisme où au final il fait l&rsquo;association avec une espèce de race qui serait raciste, et donc « Je haie le raciste » en tant qu&rsquo;espèce et non plus « je haie une personne qui a tel attitude ».<br />
Alors qu&rsquo;à côté cette même personne qui haie les racistes pourrait faire du chauvinisme exacerbé dans le milieu sportif par exemple, mais ça cela ne choque personne ni ne dérange.</p>
<p>Pire encore Cette même personne pourrait manifester ou se faire entendre et lutter violemment pour interdire la parole à un type d&rsquo;individus ne pensant pas pareil au nom « de la liberté d&rsquo;expression et de la démocratie ».</p>
<p>Voyez-vous où je veux en venir ?<br />
Un paradoxe totale au nom d&rsquo;un pseudo idéal ayant les même traits (pour traits) avec ce que celle-ci est sensé combattre.</p>
<p>J&rsquo;ai pris cet exemple de Bien contre Mal car il est complètement d&rsquo;actualité, bien que cela semble stéréotypé, c&rsquo;est ce que beaucoup peuvent, ou ont pu constater tous les jours, cela permet de saisir réellement la contradiction et la conséquence que cela incombe.</p>
<p>Mais ce qu&rsquo;il faut garder à l&rsquo;esprit, c&rsquo;est bien qu&rsquo;un monde de paix ne pourra jamais exister, il semble plus que de raison par contre, de combattre pour au moins Rééquilibrer les forces où aujourd&rsquo;hui et même depuis trop de siècles, le mauvais concrètement est 80% plus présent que ce qui doit être juste (pour le bien commun et non personnel).</p>
<p>L&rsquo;utopisme ne m&rsquo;intéresse pas, seul une réalité équilibré et juste devrait être un idéale comme objectif, car c&rsquo;est faisable, et ce qui n&rsquo;est pas réaliste est infaisable, cela reviendrait à se retrouver inévitablement dans une impasse.</p>
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